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Le 17/08/2025
| 17 -27 SEPTEMBRE | CANADA | KOBUDO |
| OCTOBRE 27-6NOV | JAPON | KARATE KOBUDO |
| 9 NOVEMBRE | SOLLIES | KARATE KOBUDO |
| DECEMBRE 13-14-15 | GRENOBLE | SHIHAN KAI |
| JANVIER 25 | MER | KARATE KOBUDO |
| FEVRIER 8 |
SPECIAL PASSAGE DE GRADES SOLLIES PONT DOJO MISTRAL |
KOBUDO |
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MARS 7 8 |
DOJO DU PIN ISERE DOJO DU CHEYLAS |
KARATE KOBUDO
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| AVRIL A CONF | PITIVIER | KARATE |
| MAI 22.23.24 | SHIHAN KAI EST COUPE MEDITERANEENE KOBUDO | KOBUDO |
| JUIN 7-8 |
STAGE ROMORANTIN GUY SAUVIN
| 08 NOVEMBRE | KARATE | 14H 16H30 |
| 24 JANVIER | KARATE | 14H 16H30 |
| 07 MARS | KARATE | 14H 16H30 |
| 09 JUIN | KARATE | 14H 16H30 |
Le 26/04/2008
Une reconnaissance au cœur du Japon traditionnel : la DNBK
Afin de garantir l’authenticité de son enseignement et d’ancrer l’école dans la lignée des grands budoka japonais, Todokai France a rejoint la DNBK (Dai Nippon Butoku Kai), une institution historique fondée en 1895 à Kyoto sous le haut patronage de la famille impériale.
La DNBK a pour mission de préserver, promouvoir et standardiser les arts martiaux traditionnels japonais (Budo), au-delà des dérives purement sportives. Elle reconnaît comme véritables maîtres les grandes figures telles que Gichin Funakoshi (karaté), Jigoro Kano (judo) ou encore Morihei Ueshiba (aïkido). Être membre de la DNBK, c’est inscrire son école dans une démarche sérieuse et exigeante, respectueuse de l’éthique du Budo.
Sensei Éric Lejeune a été reconnu comme Kyoshi 7e dan par la DNBK, une distinction qui honore non seulement son parcours personnel, mais aussi la qualité et la profondeur de l’enseignement transmis au sein de l’école Todokai. Ce lien fort avec Kyoto renforce la vocation de l’école : garder les standards élevés du karaté traditionnel et éviter de dériver vers une simple pratique sportive déconnectée de ses racines.
et la profondeur de l’enseignement transmis au sein de l’école Todokai. Ce lien fort avec Kyoto renforce la vocation de l’école : garder les standards élevés du karaté traditionnel et éviter de dériver vers une simple pratique sportive déconnectée de ses racines.
Le 02/04/2008
Kyoto 2025 : entre tradition et avenir
En 2025, la DNBK a célébré ses 130 ans d’existence lors d’une commémoration exceptionnelle au Butokuden de Kyoto, lieu emblématique chargé d’histoire. Lors de cet événement international réunissant 20 nations, a été inauguré un monument symbolique : le World Peace Monument, rendant hommage à la vocation pacifique du Budo.
Le discours inspirant du président de la DNBK, Hanshi Hamada, a rappelé que les valeurs martiales (Butoku) ne sont pas seulement des techniques de combat, mais des chemins d’élévation humaine. Pour reprendre les mots de Gichin Funakoshi, le karaté enseigne le combat, mais transmet surtout des valeurs qui rendent l’être humain meilleur.
Ce moment, intense et émouvant, restera gravé comme une affirmation forte du lien entre tradition, paix, et transmission, tel un message porté par la délicatesse éphémère des sakura.
« J’y étais. Nous y étions. »
Le 29/03/2008
Todokai : Une école de karaté et de kobudo traditionnel entre héritage et transmission
L’école Todokai Shotokan Kobudo Funakoshi-ryu, fondée par Yamaguchi Sensei, développe un karaté fidèle à l’esprit de Gichin Funakoshi : un art martial complet, centré sur le renforcement mental et physique de la personne.
Après de nombreuses années passées aux côtés de son maître, Sensei Éric Lejeune a reçu la mission de faire vivre et développer l’école Todokai en France et en Afrique du Nord, mission transmise du vivant de Yamaguchi. Fidèle à cet héritage, Sensei Lejeune a consacré plusieurs années à l’étude du kobudo traditionnel au Japon, notamment à Gotemba et à Naha (Okinawa). Il y a étudié au sein de l’école Seiryukan, dirigée par Miyazato Sensei, y passant ses grades et établissant un lien fort entre le karaté Todokai et le kobudo Seiryukan.
Le kobudo pratiqué au sein de l’école inclut le travail des armes traditionnelles telles que le bō, les sai, les tonfa, les kama et les nunchaku. Cet entraînement complète la pratique du karaté, en développant la conscience corporelle, la justesse des postures, et la fluidité du mouvement.
Le bō enseigne la coordination des mains et la projection de l’énergie vers l’avant.
Les sai sollicitent l’équilibre et le travail des hanches, essentiels pour un maniement sûr.
Les tonfa renforcent la fluidité des déplacements et la synchronisation bras-corps.
Les kama et les nunchaku exigent concentration, précision et relâchement.
Dans une volonté de transmettre et pérenniser les valeurs de l’école, Sensei Lejeune prépare progressivement la relève, notamment avec sa fille, afin que l’esprit Todokai continue de vivre pleinement en Algérie, au Maroc et en France. L’objectif est de garantir une continuité fidèle à l’enseignement reçu, à travers un réseau de dojos ancrés dans la pratique martiale traditionnelle
